Non classifié(e) Tracer l'aventure

Voies et moyens : Jess Oundijan

heli ski home base

Voies et moyens est une série de textes des ambassadeurs Orage qui met de l’avant leur mode de vie et la façon dont ils gèrent leurs obligations de tous les jours et leur amour inconditionnel des montagnes.

Texte de Jess Oundijan

Photo de John Entwistle (www.instagram.com/entwistlephoto/)

Nous aimons tous les skieurs professionnels, ces humains extraordinaires qui nous épatent et repoussent sans cesse les limites de ce qui est possible de faire sur deux palettes. Nous vivons leurs expériences à travers leurs comptes Instagram et les images filmées à l’aide de caméras attachées à leur casque, alimentées par les commandites de boissons énergisantes et les largages d’hélicoptère. Ces athlètes sont géniaux, mais dans la réalité, peu d’entre nous peuvent dire qu’ils ont dépassé une avalanche sur une corniche en Alaska, ou fais un nose butter triple cork en compétition des X Games.

À l’opposé, il y a les skieurs touristes. Les familles qui travaillent fort toute l’année pour se payer deux semaines de ski par année. Ils enseignent à leurs enfants comment faire la pointe de pizza, se battent pour profiter des quelques centimètres de poudreuse et font sourire les ski bums avec leur style questionnable et leurs drôles de mésaventures sur les pentes.

Entre ces deux types de skieurs, existe un autre type d’adepte de la montagne. Les gens qui travaillent et vivent pour leur dépendance à la neige. Ils consacrent leur vie à explorer, photographier, filmer, ou à compétitionner sur la montagne car ils ne peuvent s’imaginer une vie où le ski ne ferait pas partie de leur routine quotidienne. Ces personnes bénéficient d’un soutien essentiel de la part de certaines marques qui veulent souligner leur passion et représenter l’industrie du ski.

JessOundjian_AdamantsTreeSkiing_Photo-ChristjanLadurnerCMH

Il existe une multitude de façons de financer ce genre de mode de vie et cette série d’articles vous présentera quelques-uns des ambassadeurs Orage et la façon dont ils jonglent avec le travail et le plaisir.

Pour commencer, voici ma petite contribution à cette histoire. Cette année, je me suis trouvé un travail à temps partiel dans une auberge qui organise des voyages d’héliski près de Revelstoke. Pour une semaine ou deux à la fois, je décolle en hélicoptère pour vivre et travailler dans un chalet en montagne. Nos clients y séjournent une semaine à la fois et se font larguer dans des pistes de poudreuse fraiche, mangent des plats gastronomiques et sont choyés au maximum.

Jess helicopter

Ma vie à l’auberge est beaucoup moins glamour, mais j’ai quand même droit à des avantages assez extraordinaires. Les matinées sont intenses, avec un service de déjeuner, la préparation en cuisine, la vaisselle, le nettoyage des chambres et des salles de bains. Beaucoup de salles de bains. Nous passons la plupart de nos soirées attablés avec nos invités, à manger et boire du vin, en profitant d’un souper trois services et nous les rejoignons plus tard au bar. C’est une ambiance plaisante, amicale et travaillante qui n’est clairement pas désagréable.

Toutefois, le vrai plaisir commence lorsqu’on reçoit enfin un appel radio des guides du domaine : « Rendez-vous départ pour ski. 15 minutes. » Tout le monde l’entend. L’excitation augmente à mesure que nous regardons qui est au sommet de la liste. Puis, si c’est votre jour de chance, le patron appelle votre nom : « Hey Jess, tu veux faire du ski ? »

Rapide comme une fusée vous être dehors, enfilant votre équipement et courant vers l’héliport. Vous vous accroupissez et protégez votre visage tandis que l’hélicoptère atterrit, puis hop ! C’est parti. En quelques minutes vous êtes passé d’une tonne de carottes à éplucher, à des tonnes de poudreuse et le sourire sur votre visage reflète très bien ce qui se passe.

Jess Oundijan heli 2

Mais ne vous méprenez pas, nous sommes par largués sur des pistes dignes de films de ski et nous respectons nos hôtes en skiant à l’arrière du groupe. Cependant, certains groupes sont plus forts que d’autres et je n’oublierai jamais le jour ou je tentais de rattraper des gens de Jackson Hole et des ex-coureurs allemands dans un champ de pillows enneigés.

Ça ne peut arriver qu’un après-midi par semaine, deux ou même trois fois durant les bonnes semaines, mais ces après-midi à tracer la poudreuse avec un groupe de gens souriants rendent les heures de dur labeur acceptables. De plus, décembre dernier fut un des mois les plus enneigé qu’a connu la Colombie-Britannique depuis quelques années, et je peux vous l’assurer, je me suis gâtée.

Jess Oundjian Pow Skiing

Apprenez-en plus sur Jess sur son Instagram.


Jess porte :

Le manteau Sue – couleur V294.

et manteau Deal – couleur V150.

www.orage.com

You Might Also Like

No Comments

Leave a Reply